Interview : Naïve New Beaters

La Onda, vague electropicale

Interview : Breakbot

By Your Side, une petite faiblesse qui vous perdra...

Album du mois : Sinner DC, Future That Never Happened

Parfaite petite ôde rétro-futuriste sur le label Mental Groove...

Focus : Two Door Cinema Club

Beacon, une livraison quatre étoiles...

Fluo Girls

The girls who shine in the night...

Affichage des articles dont le libellé est electro. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est electro. Afficher tous les articles

3.06.2026

Völksmusik, New World Domination, new single

Nouvelle réalisation, nouveau single pour Markus Schenker alias VÖLKSMUSIK.
A écouter ici et maintenant !
dasistvolksmusik.bandcamp.com/album/new-world-domination-2
www.instagram.com/volksmusik_markus/

Elvira Santa

7.29.2014

DENA, Flash (!K7/LA Baleine)

En Bulgarie, on ne fait pas que bouffer des yaourts, on se tient également au courant des styles musicaux qui irriguent la planète « clubbing ». C’est le cas de la brune productrice DENA qui est capable de poser comme un mannequin tout en délivrant une musique qui colle bien à l’air du temps. Mêlant pop, hip hop 90’s, electro, son approche musicale nous fait immédiatement penser à ce qu’à pu faire M.I.A. ou Santigold à ses débuts. D’ailleurs, DENA est également passée par la case Berlin avant de proposer un premier disque qui regroupe les titres qui l’on fait remarquée, de « Cash, Diamons Rings, Swimming Pools » à « Thin Rope », et dont les clips ont été tournés, sans complexe, dans la rue ou sur des marchés. Avec son physique à la Sofia Coppola et une recherche permanente de « street credibilty », DENA est relativement fraîche. Elle apporte une petite touche des blakans sur des intrumentaux taillés sur mesure pour le public occidental. Après un maxi sur Kitsuné, c’est le label !K7 qui permet à Denitza Todorova de s’exprimer sur la longueur d’un album. On retrouve également une collaboration avec Erlend Øye sur le pétillant « Flashed ». Un disque parfait pour commencer l’année du bon pied. 

Markus S


6.26.2014

Feadz, Instant Alpha (Ed Banger/Because)

Enfant du hip hop, tendance electro, Feadz a fait ses premières armes aux cours des années 90 en tant que DJ puis producteur. C’est le label berlinois d’Ellen Allien, BPitch Control, qui a était le premier sensible à ses morceaux hybrides publiés sur quatre Eps, entre 2001 et 2006. Puis, la parisien s’est acoquiné avec certains de ses homologues de la capitale, comme le regretté DJ Medhi, Mr Oizo ou d’autres pensionnaires du label Ed Banger. Mais, c’est sa rencontre avec la belle Uffie qui va lui permettre de toucher un public plus large avec une poignée de hits bien ficelés qui vont retourner les dancefloors (« Pop The Glock », « Hot Chick »…). En 15 années d’activité, on va dire que Fabien Pianta (alias Feadz) a pris son temps pour se lancer sur un grand format en solo, enfin, presque, puisque l’on retrouve des collaborations avec Tekilatex, Dj Kodh ou la blonde Kito. Ca commence par une sorte d’hommage à LFO et au rap des années 90 (« Welcome To Paris ») avant que l’on rejoigne les terres de la musique 8-bit-dubstep sur « Electric Empire » et la voix auto-tunée de Kito, morceau qui ne dépareille pas par rapport à ses travaux réalisés en compagnie d’Uffie. De l’aérien « Metaman » au hip hop trituré et quasi-jazz-funk de « The Purpose », Feadz excelle dans l’art du « cut and paste » et livre un bon patchwork de ses infleunces.

SGL

Feadz, Instant Alpha  (Ed Banger/Because)
Sortie le 20 janvier 2014

Feadz, Welcome To Paris, video audio

5.06.2014

The Hacker, Love/Kraft (Zone Music-La Baleine)

On se souvient encore du temps où leproducteur grenoblois agitait les scènes du monde entier avec Miss Kittin etson electro un brin roide mais drôlement sensuelle. Après plus de 20 ans d'activité, The Hacker revient (pour la troisième fois) sans sa miss avec un disque en deux parties, dont une moitié nous est aujourd'hui livrée. A la première écoute, on se dit que Michel Amato fait un peu son Tiga (en moins minimaliste) sur ce brillant "A Thousand Time" où la voix de l’américain Perspects se fait entendre. Puis "Clear" revisite le début des années 90 avec son piano qui rappelle certaines productions américaines dance music de l'époque. Ensuite, d'anciennes communication entre Détroit et Berlin (à moins que ce ne soit Düsseldorf) se réactivent au grès d'un "Drifting'" épique et electro en diable. Et voici que "Parallel Universe" nous replonge dans cette époque où quelques Djs visionnaires rêvaient de transformer le dancefloor en vaisseau spatial capable d'aller visiter les confins de la galaxie. Laurent Garnier doit être ravi. Enfin, "Pure Energy" offre une tribune aux sonorités techno hardcore pré-gabber, celles qui existaient avant que la vitesse des Bpm ne devienne incontrôlable. Vite la suite !


Laurent Gilot

The Hacker, Love/Kraft (Zone Music-La Baleine)
Sortie le 21 avril 2014

The Hacker featuring Perspects, A Thousand Times, official video



3.28.2014

Tensnake, Glow (Mercury/Universal)

L’allemand Marco Niemerski est né en 1975 mais ce n’est qu’en 2010 qu’il a réalisé son titre le plus connu à ce jour « Coma Cat ». Avec ses informations, on comprendra que Tensnake a traversé les époques musicales pour en restituer, aujourd’hui, les saveurs à travers son premier effort. Si vous cherchez (déjà) l'album de l'été 2014, il y a de grandes chances pour que « Glow » prenne de cours tous les prétendants au titre. On aura quand même attendu presque 10 ans pour voir le producteur s'exprimer sur un long format, mais cela en valait la peine ! A moins d’avoir des bouchons de cérumen ou de sortir d'une longue période d'hibernation, il s’avère assez difficile de résister aux grooves contagieux de « Love Sublime » (comme si Prince était aux commandes de ce morceau réalisé en compagnie du guitariste Nile Rodgers et de la chanteuse Fiora). Parfois, on entend comme de lointains échos des Daft Punk qui rencontreraient Moby dans un bar lounge (« Pressure »). A de nombreuses, on sent que Tensnake a été bercé par la dance music des 90's (« Selfish », « See Right Through »), le R&B des 00 (le mielleux « Things Left To Say », le ténébreux « Good Enough To Keep ») et, surtout, par la deep house (« Listen Everybody »). Léger et profond à la fois.


Laurent Gilot

5.06.2013

Miss Kittin, Calling From The Stars (Wagram)

Quand on regarde la pochette de « Calling From The Stars », on est tenté de comparer la diva electro à Björk alors que la vidéo de l’impeccable single « Bassline » laisserait penser à une variation moderne de Valérie Dore (une de ses idoles). En tout cas, cette mise en images illustre parfaitement la volonté de Kittin de faire le show tout en restant dans l’ombre. Non, elle ne deviendra pas une méga-icône sexy et putassière des années 2000 avec son electro pop mâtinée d’italo-disco et gavée de basslines monstrueuses. Au moins, cela lui permettra de garder son intégrité tout en partant à la conquête des pistes de danse du monde entier. Ici, la chanteuse-productrice n’a pas froid aux yeux puisqu’elle nous propose un double album en guise de retour inespéré. Il faut dire que l’on garde encore un souvenir intact de ses mélopées lancinantes qui ont fait des merveilles aux côtés de The Hacker, Golden Boy ou Felix Da Housecat à l’orée des années 2000.  Avec « Calling From The Stars », le « Nightcall » de Kavinsky n’a qu’à bien se tenir. Parfois, Kittin nous rappelle qu’elle vient de l’underground techno (« Life Is My Teacher »). La miss compile ainsi 30 années de musique electro sous toutes ses formes jusqu’à la captivante reprise du « Everybody Hurts » de R.E.M.. Le deuxième CD, quant à lui, est plus atmosphérique et cosmique avec ses mélodies qui ne touchent pas terre, comme son interprète.

Marcus

Miss Kittin, Calling From The Stars (Wagram)
Sortie le 22 avril 2013


Miss Kittin, Bassline, official video

11.28.2003

Daft Punk, Interstella 5555, crazy manga


Avec la sortie de "Discovery" en 2001, les deux têtes pensantes du duo parisien (Thomas Bangalter, Guy-Manuel Homem de Christo) ont décidé de prolonger l'aventure en mettant en images le contenu de leur second album. C'est avec l'aide du père d'Albator, Leiji Matsumoto que Daft Punk concrétise aujourd'hui un rêve de gamin avec le long dessin-animé "Interstella 5555, The 5tory Of The 5ecret 5tar 5ystem".

Comment ça s'est passé pour vous l'après "Discovery" ?
Thomas Bangalter : L'accueil de l'album a été globalement positif mais on en fait pas trop attention à ce que l'on peut dire sur notre travail…
Guy-Manuel Homem de Christo : Nous avons été staisfait de la première étape qui était l'enregistrement de "Discovery". A sa sortie, nous étions déjà en train de travailler sur la deuxième étape créative, à savoir la conception du dessin-animé qui sort aujourd'hui en DVD. C'était un projet en deux étapes en fait.
T.B. : Eh puis, il y a un vrai décalage entre la musique qu'on fait et la façon dont elle a été illustrée dans ce projet de dessin-animé. En fait, le processus créatif de "Discovery" s'est étendu sur plusieurs années : tout a démarré en 98/99 pour se terminer en 2002/2003. Comme nous avons vendu plus d'exemplaires de ce second album que le premier, on se dit que les gens ont dû apprécier notre travail. En France, lorsque notre premier album est sortie, il a été énormément critiqué et il n'a gagné une légitimité que deux plus tard…

A quel moment est vraiment né le projet du dessin-animé ?
T.B. : En fait, nous avons enregistré "One More Time" et "Too Long" avec Romantony et l'idée est venue à ce moment-là. On a donc l'idée de concevoir un disque avec un esprit narratif tout autour. Quand on fait de la musique, on a toujours des images en tête qui nous viennent c'est donc pour cette raison que nous avons voulu raconter une histoire à travers "Discovery". Nous avons écrit le dessin-animé avec Cédric Hervé qui travaille avec nous depuis des années.
G.H.H.C. : En fait, au départ on avait pas vraiment d'idée précise et il a fallu que l'on avance dans la musique pour que l'on sache ce que l'on voulait faire. A la base, nous ne sommes pas des gros fans de manga mais on adorait ce qu'avait fait Leiji Matsumoto avec "Albator". Progressivement, nous nous sommes rendus compte que c'est l'ambiance de ce dessin-animé qui pouvait le mieux correspondre à la musique de "Discovery". Après avoir vu plusieurs boîtes de production à Tokyo, nous avons contacté Toei Animation (société de production mythique qui a enfanté "Candy" ou "Goldorak") et Leiji Matsumoto était prêt à nous rencontrer.

Comment s'est passé cette première rencontre ? C'était un rêve de gosse qui se réalisait ?
G.H.H.C. : Nous avons commencé par lui faire écouter l'album et ça lui a tout de suite parlé. Quand nous avions 5 ans, nous ne savions pas que c'était Matsumoto qui réalisait les dessin-animés que l'on voyait à la télé… Ce n'est que plus tard que nous avons repensé à "Albator" et que nous nous sommes rendus compte qu'il était en activité. Au départ, on pensait qu'il serait inaccessible mais tout s'est fait très naturellement. A notre âge, c'est sûr que c'était un rêve de bosser avec lui. Ce qu'il y a de bien avec "Albator", c'est que même les gens plus vieux peuvent comprendre ce dessin-animé parce que c'est assez poétique et dramatique parfois. Ce que l'on aimait bien, c'est qu'il y a un univers, véritable fil conducteur qui traverse l'œuvre de Matsumoto. Nous sommes un peu sur la même longueur d'onde même si nous ne sommes pas de la même génération et d'une culture différente. Sa vision artistique nous plaisait vraiment. Le dessin-animé, nous en sommes satisfaits à 200 % et c'est vraiment ce que nous avions en tête dès le départ.

Est-ce que c'est l'aspect retro-futuriste de son travail et du vôtre qui s'est rejoint ?
G.H.H.C. : Oui, d'une certaine manière…
T.B. : Enfin, nous ce qui nous intéresse avant tout, c'est de travailler sur des formes nouvelles au niveau des combinaisons entre les styles. Même si nous faisons une musique un peu nostalgique qui emprunte des sonorités "old school" et que Leiji travaille sur une forme poétique japonaise ancienne, le but était de faire quelque chose de nouveau : un dessin-animé sans dialogue qui devait raconter une histoire. C'est le challenge et la forme du projet qui l'a vraiment séduit.

Quelles ont été les différentes étapes du projet ?
T.B. : A la base, nous avions conçu un synopsis à trois où le caractère des personnages était déjà très détaillé. Leiji a ensuite accepté de prêter sa main pour dessiner tous les personnages. Puis, les croquis ont été transmis à sa société de production où une équipe a été formé pour travailler sur l'animation proprement dite. Puis, nous avons supervisés toutes les réalisations en allant tout les mois faire le point au Japon. Puis, le son a été transferé en Dolby Stereo ce qui donne une autre dimension aux morceaux de l'album. Nous avons également supervisé le montage final. Au final, ça nous a fait plaisir que ce projet soit présenté à la quinzaine des réalisateurs.

Comment résumeriez-vous rapidement "Interstella 555" ?
G.H.H.C. : C'est l'histoire d'un groupe qui est capturé par un milliardaire maléfique qui les ramène sur terre et qui en fait des pop stars. Bien entendu, on a écrit ce dessin-animé avant l'arrivée de toute cette télé-réalité et autres émissions comme "Star Academy" donc, il a des gens qui pourront faire un parallèle…
T.B. : Dans le dessin-animé, c'est un complot planètaire que le groupe débusque alors qu'aujourd'hui, la réalité dépasse la fiction et ce n'est pas du tout un complot puisque ça se passe au grand jour. Le fait de se faire manipuler et transformer en produit est devenu la norme. Mais, avant tout, nous voulions que les images véhiculent des émotions car c'est plus important pour nous qu'un quelconque message caché.
G.H.H.C. : Le but était quand même de s'amuser le plus possible avec cette matière que nous pouvions modeler.
T.B. : L'idée principale était la force de la musique et son impact dans différents environnements. Au début, la musique du groupe a une certaine pureté puis une fois qu'elle est exploitée sur terre, elle devient un vulgaire produit de consommation, elle perd de sa valeur et, à la fin, elle retrouve un peu de sa consistance originele. On pense qu'il faut dissocier l'art et la musique des corporations et des multinationales.

Texte : Laurent Gilot
Photo : DR

Daft Punk & Leiji Matsumoto "Interstella 5555, The 5tory Of The 5ecret 5tar 5ystem"
Sortie en DVD le 28 novembre 2003

www.daftpunk.com
www.leiji-matsumoto.ne.jp

1.27.2003

Tiga, Dj Kicks in your ears

Que ce soit à travers ses albums mixés ("Tiga's Mixed Emotions", "American Gigolo") ou en compagnie de son acolyte Jori Hulkkonen (cf. La reprise tubesque du "Sunglasses At Night" de Corey Hart), le DJ-producteur canadien Tiga est l'une des figures emblématiques du clubbing nord-américain. Aujourd'hui, le patron du label Turbo vient de réaliser la vingtième édition des fameuses compilations DJ Kicks.

Peux-tu nous parler de tes débuts en tant que DJ ?
Tiga : J'ai commencé très tôt à classer mes disques, à jouer pour des amis. Mais, ce n'est que vers 17 ans que j'ai vraiment voulu apprendre la technique et les ficelles du métier de DJ. Mes premiers mixes, je les réaliser à l'aide d'une platine et d'un Discman, c'était assez rudimentaire. Les premières cassettes que j'ai enregistrées de mes mixes étaient horribles (rires). Quand j'ai été payé 40 dollars pour jouer en club, j'avais 18 ans, c'était une étape décisive. J'ai eu la chance de passer professionnel très vite car j'avais beaucoup d'amis qui organisaient des soirées à Montréal. C'est arrivé à un moment où les jeunes de la ville commençaient à se lasser du son disco-house qui n'évoluait pas. Ils voulaient entendre des choses nouvelles, de la musique plus dure, plus intense. Je suis donc, en quelque sorte, devenu l'un des représentants de ce renouveau de la scène club locale. Puis, je me suis occupé d'un magasin de disques, DNA Records, un night-club, Sauna, et j'ai créé mon label Turbo Recordings. Je ne faisais pas ça pour l'argent mais parce que j'avais un peu peur de me lancer en tant qu'artiste. En fait, c'était une manière d'apprendre le métier et, aujourd'hui, cela me permet de profiter de cette expérience acquise.

Dans quelles conditions as-tu réalisé le mixe d'"American Gigolo" pour le compte du label de DJ Hell ?
J'étais avec lui à Munich et c'est moi qui aie eu l'idée de concevoir cette sélection. En fait, c'est un best of des productions d'International Deejay Gigolo car personne sur le continent américain ne connaissait Gigolo à cette période, en 2001, juste avant l'explosion de la hype autour de la maison de disques. C'était un peu opportuniste de ma part (rires), mais assez drôle à réaliser car j'aimais beaucoup les productions du label.

Aujourd'hui, avec le vingtième volume de la série DJ Kicks, tu es passé à la "concurrence", sur un autre label allemand…
Je n'ai pas d'appartenance à un label en particulier, je travaille naturellement avec différentes personnes. J'avais rencontré les gens de studio K7 à Miami, lors de la Winter Conference. Je leur ai dit que cela serait bien pour l'image de leur label que je fasse la prochaine compilation DJ Kicks. Je devais être complètement saoul (rires). Trois mois plus tard, ils m'ont contacté et j'étais très content car j'ai toujours été un grand fan du label. Avec Turbo, j'ai sans cesse essayé de m'inspirer de ce que faisait Studio K7. Je pense que c'est l'un des meilleurs labels indépendants dans le domaine de l'electro. Ils sont très professionnels dans ce qu'ils font.

Comment as-tu réalisé techniquement cette sélection ?
Ce mixe Dj Kicks a été conçu à partir de 3 platines, à moitié en live, à moitié en studio, car il y a toujours des choses ratées qu'il faut corriger. Mais, je suis assez conservateur en ce qui concerne la réalisation d'un CD mixé car je trouve qu'il doit toujours y avoir la patte "humaine", quelques imperfections… Côté sélection, je voulais quelque chose de dancefloor, avec pas trop de paroles, et des morceaux qui aient du caractère. Ça commence avec de la house, un peu d'electro, mais lente, du funk, du disco puis de l'acid minimal… Par la suite, la sélection devient plus deep et old school pour se terminer avec ma version de "Madame Hollywood" de Felix Da Housecat. C'est une version assez décalée, par rapport à l'original, pour montrer que je ne me prends pas au sérieux, que je peux me moquer de mon image.


Propos recueillis par Laurent Gilot
Photo DR


Tiga Dj Kicks (Dj Kicks/Pias)
Sortie le 27 janvier 2003

www.tiga.ca